06/05/2007

Chantal CUTAJAR : La « Révolution Bayrou continue »

« Les urnes ont parlé. L’élu pourra en toute légitimité appliquer son programme et ses méthodes de gouvernement. Puisse-t-il réussir à faire en sorte que la France sorte de la spirale d’échecs que tant de fausses alternances ont provoquée depuis plus d’un quart de siècle. Pour moi, cette victoire me renforce dans un double combat qui vise à poursuivre la « révolution démocratique et sereine »  de François Bayrou:

1) En disciple de Montesquieu, je veux participer aux contre-pouvoirs qui, sans esprit partisan, doivent jouer un rôle essentiel en démocratie, notamment au Parlement. Les Législatives revêtent plus d’importance que jamais. Un vrai troisième tour !

2) Convaincue de la pertinence des diagnostics faits par François Bayrou et par l’impérative nécessité de rompre avec le « camp contre camp » qui coupe la France en deux, je m’investis pleinement dans le « Mouvement démocrate qui doit renouveler la pensée politique et surtout changer les pratiques de la vie politique en un Centre … vraiment « central » qui se positionne en fonction des sujets abordés et des propositions faites et non en fonction de considérations politiciennes »

18/04/2007

La "Révolution tranquille, sereine et responsable " de François BAYROU

Par Chantal CUTAJAR et Daniel RIOT

Oui, à une France qui soit digne des valeurs proclamées de la REPUBLIQUE.

Oui, à une recomposition politique qui entraîne des changements de structures, de méthodes et de mœurs.

Oui, à un candidat qui puisse REMETTRE LA FRANCE DEBOUT POUR ENRAYER LA SPIRALE DU MAL-ETRE CHRONIQUE DES FRANÇAIS.

 L’enjeu majeur : Pour ou contre un vrai CHANGEMENT

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C’est affaire de convictions, de réalisme et d’idéalisme… Chacun, bien sûr,  a fait ou fera son chois, en pleine conscience après une campagne animée où, hélas, bien des débats sur des problèmes fondamentaux ont été occultés.

Un premier  rappel : Ce n’est ni un Premier ministre, ni une Reine ou un Roi, ni une vedette de quelque Star’académie qu’il s’agit de choisir ou plus précisément  de sélectionner pour un deuxième tour décisif !

Elu au suffrage universel direct, le Président de la République française est l’homme d’Etat européen qui est doté, constitutionnellement,  des  pouvoirs les plus larges, les plus grands et les plus nombreux… Il incarne la République. Il représente les Français, toutes les Françaises et les Français sur la scène internationale, dans ce monde en plain bouleversements, sur cette planète menacée de tant de périls. Il est le garant de l’unité de la Nation, de l’indépendance nationale, de la souveraineté nationale. 

En l’état, il a concrètement le pouvoir énorme de décider de la paix et de la guerre.  Et il assume à l’intérieur de nos frontières des fonctions régaliennes d’une importance vitale pour le pays.

Cette fonction exige un vrai contrat de confiance entre sa Personne et le Peuple. Un contrat qui exige de sa part  des qualités, une expérience, des vertus peu communes. Un contrat qui ne peut pas, sous peine de risques vertigineux, être conclu entre un chef ou une cheftaine de parti, de camp, de clan ou d’une fraction de la société. Un contrat qui exige de la part de l’élu des qualités de rassembleur, de conciliateur, de négociateur.  Une personnalité riche de calme, de sang-froid, de détermination sereine. Une Personne nourrie de réflexions et de connaissances, d’une vraie culture, qui lui permettent d’inscrire ses actions dans une vision d’avenir et dans une grille de valeurs conformes aux idéaux républicains.

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23/02/2007

Les vertus de la Social-Démocratie

LIRE MON COMMENTAIRE SUR LE PROGRAMME SOCIAL ET ECONOMIQUE DE BAYROU SUR "STRASBOURG, JE T'AIME" >>>>>>>>

09/02/2007

"L'EUROPE est notre chance de rester nous-mêmes"

Rappel: Bayrou à STRASBOURG, le 12 FEVRIER

L'EUROPE AU COEUR, L'EUROPE A COEURmedium_bayrou_17.3.jpg

FRANCOIS BAYROU SERA A STRASBOURG LUNDI 12 FEVRIER AU PALAIS DES CONGRES, A 19 HEURES.

Entrée libre.

Le candidat de l'UDF tiendra égalment une conférence de presse à 17h30 au Parlement européen

C'est tout naturellement que l'Europe, avec notamment la crise l'UNION EUROPEENNE, sera au coeur des discours et interventions de François BAYROU.

LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES

A LiRE SUR L'EUROPE >>>>>>>>>

01/02/2007

Bayrou dénonce les "déluges de promesses" des autres candidats

François Bayrou considère que l’affrontement camp contre camp a conduit la France dans la situation de crise où elle se trouve. C’est pourquoi le candidat à l’élection présidentielle propose de rassembler au-delà des clivages politiques traditionnels : l’Allemagne qui a choisi cette voie, est en train de se redresser. Enfin, François Bayrou a fustigé "le déluge de promesses" des autres candidats à la présidentielle et en particulier les baisses d’impôts annoncées alors que la dette publique est colossale.

François Bayrou veut mettre fin à "une habitude française" : celui qui remporte l’élection, possède tous les pouvoirs et en abuse ; celui qui perd, est exclu de tout. Cette situation a conduit, selon lui, à une double irresponsabilité : la majorité ne rend de comptes à personne, l’opposition n’a rien d’autre à faire qu’à critiquer en permanence. Cela "a conduit à la crise où nous sommes et que les Français paient – au sens propre – en termes de chômage et de pouvoir d’achat" a estimé François Bayrou.

 L’approche du candidat à l’élection présidentielle est toute différente : "Il s’agit de rassembler en respectant l’identité de chacun. Ce n’est pas parce qu’on est différent qu’on ne peut pas travailler ensemble", pourvu qu’on s’entende sur un programme de redressement. François Bayrou a pris l’exemple de l’Allemagne où le peuple a obligé la CDU et le SPD à travailler ensemble alors que les deux formations y étaient opposées : aujourd’hui, le gouvernement d’Angela Merkel obtient de très bons résultats.

 En France, le changement de système passe par l’élection présidentielle : il a expliqué que c’est le peuple qui décide de donner mandat à un candidat de rassembler au-delà de son camp comme l’a fait le général De Gaulle en 1958 et à la Libération. C’est ensuite au président élu de former "un gouvernement de redressement".

Les bons sondages à son égard s’expliquent, selon lui, par la rencontre qu’il est en train de vivre avec les Français : il sent une adhésion nouvelle à sa démarche. Et le respect qu’il porte aux Français, est plus important que les autres candidats. Il a estimé que dès l’instant qu’il y a un troisième candidat qui déstabilise le duo programmé, ses partisans font l’objet de tentatives de débauchage. François Bayrou a jugé "la campagne inquiétante" : il a fustigé "le déluge de promesses" qui dépasse, selon lui, les limites de ce qu’on a connu jusqu’ici. "Je trouve que c’est légitime que les autres candidats subissent une sanction" a estimé le candidat à l’élection présidentielle.

 Il a notamment jugé qu’il n’était pas sérieux de promettre des dizaines de milliards de baisses d’impôts comme le fait Nicolas Sarkozy alors que la France connaît un endettement record. François Bayrou a une nouvelle fois annoncé qu’il s’était juré pendant toute la campagne de parler de la dette et du déficit publics. Il a rappelé que la totalité de l’impôt sur le revenu sert à payer les intérêts de la dette : cela coûte en moyenne 2000 euros par an par ménage.

Interrogé sur la défense des services publics dans les zones rurales, François Bayrou a estimé que "c’est un combat très important pour la France et son équilibre" : "partout où ça va bien, l’Etat est hyper présent ; partout où ça va mal, l’Etat est absent" a déploré le candidat. L’Etat doit, selon lui, être présent partout, pas seulement pour assurer la sécurité mais également pour offrir les services publics à la population : c’est vrai pour les zones rurales comme pour les banlieues. Mais le candidat à l’élection présidentielle pense que les services publics ne doivent pas être organisés par secteur – poste, URSSAF, impôts… - mais de manière polyvalente : "C’est dans ce sens qu’il faut aller".

 

France Bleu

28/01/2007

PRESIDENTIELLES: Quand “Le Monde” illustre et explique le «Phénomène Bayrou »…

SUR MON BLOG POLITIQUE, Je reprends (avec son autorisation, bien sûr) en "TRIBUNE LIBRE", une analyse publiée par Daniel RIOT sur son Blog-Notes et sur son Euro-blog du Monde

« Entre Ségo et Sarko, je vote… Bayrou »

La « ringardise » politique se glisse  dans la droite anxiogène et faussement moderne et dans la gauche démodée et figée : elle n’est plus dans le « centrisme »  devenu «l’ extrême centre révolutionnaire »… L’offre Bayrou répond de plus en plus à une vraie demande  citoyenne…

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« Le Monde » consacre dans son édition datée de ce samedi une page entière consacrée à François Bayrou, ou plutôt au « Phénomène Bayrou ». Car phénomène, il y a. Un article original à partir d’ITW réalisées par Raphaëlle Bacqué. Des gens de toutes conditions et d’âges différents s’expriment en disant beaucoup de choses en peu de mots …

Déçus par le PS ou effrayés par la perspective de  Sarkozy à l’Elysée, ils ont un point commun :   « Entre Ségo et Sarko, je choisis… Bayrou ». A peine diffusé sur le web (réservé aux abonnés), cet article a déclenché une avalanche de réactions (le plus souvent favorables)  et a vite été classé « article le plus envoyé «  à des amis ou connaissances. En complément, Le Monde publie un petit reportage de Patrick Roger sur la « nouvelle UDF » qui mène une « campagne de la Renaissance ».

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FORCES ET FAIBLESSES DE FRANCOIS-LE-BEARNAIS

Cette page du MONDE est riche d’enseignements puisque les électeurs interrogés ne sont pas des militants UDF. La plupart des internautes non plus. Trois traits majeurs :

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19/12/2006

Présidentielles: SOS EUROPE!

A lire sur mon blog politique, "Strasbourg, je t'aime..." >>>>>>

A lire également:

*le diagnostic de Jean-Marie CAVADA sur la crise de la démocratie française >>>>>>

*Le soutien de Bayrou à la culture (et aux droits) des Berbères de France >>>>>

* Giscard d'ESTAING ce mercredi à STRASBOURG >>>>>>>

SUIVRE LES ACTUALITES DE l"UDF >>>>>>>>>>>>>

RAPPEL: La pétition en faveur de l'Europe de la JUSTICE >>>>>>>>

10/12/2006

Chevènement se rallie à Ségolène Royal: au détriment de l'Europe?

LIRE MON BILLET SUR "STRASBOURG, JE T'AIME..." >>>>>>>>>>>>>>&...

Quand ALSATOP fait parler Daniel RIOT sur la politique

Sur mon blog politique, vous avez peut-être déjà lu la chronique d'ALSATOP (Brèves de wynstub). Cette semaine Alsatop a fait une ITW de Daniel RIOT. Extraits:

DR"Je condamne  ou dépasse les faux clivages entre la droite et la gauche, hérités d’autre temps et d’autres mœurs. La droite ? La gauche ?  Qui peut aujourd’hui  donner des définitions qui dépassent les clichés ? L’ordre ? La justice ? Les nantis ? Les floués du progrès ? Les conservatismes sont autant à gauche qu’à droite. Et les progressismes sont autant à droite qu’à gauche… Ceux qui cultivent ces lignes de front sont tous des conservateurs d’un Ordre injuste qui les arrangent. Et ne parlons pas de celles et de ceux qui minent la Démocratie représentative en cédant aux sirènes des "démocraties directes, participatives, d'opinions, de suivisme, de sondocratie, de mediacraties," de toutes ces variantes de la MEDIOCRATIE. Assumer le Pouvoir, ce n''est pas caresser dans le sens du poil, ce n'est pas "je suis le chef donc je les suis", ce n'est n'est pas"je pense ce que les Français pensent", ce n'est pas, pour mal résumer et simplifier,  la sarkodémagogie ou la ségodémagogie

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MOI :   Vous voilà donc au Centre du Centre, avec Bayrou ? 

Réponse DR :  Pas encore. Parce que Bayrou est (peut-être trop) en avance sur ses troupes, ses supporters, ses sympathisants, ses militants… Trop de faux-nez et de faux-culs ! Trop d’opportunistes ! L’unanimité apparente au sein de l’udf « libre », en dehors de l’exception De Robien, est trompeuse. Très franchement, je me sens très proche de Bayrou, mais pas assez de l’udf ! D’ailleurs, il faut rester franc vis-à-vis de soi…Si Dsk avait été désigné par le PS ne serais-je pas plus proche aujourd’hui des socialistes que des centristes ? Si De Villepin était à la place de Sarkozy, n’hésiterais-je pas  dans mes choix ? Je ne suis pas quelqu'un qui adhère "comme les huitres et les sots", selon la formule de¨Paul Valéry (notre photo)... Tout choix est d'abord un examen de conscience de celui qui choisitmedium_valery_2.JPG

MOI: Pourtant, voter, c'est choisir. Et choisir, c'est éliminer..

Réponse DR:  Vous avez raison, en partie... Je pense qu’au premier tour, le seul « vote utile » (et respectable), c’est un vote  de partage, d’empathie, d’élan… sinon il faut renoncer à l’élection directe du Président de la République et à une incarnation républicaine du « corps du Roi » … « Au premier tour, on choisit ; au deuxième, on élimine » : ce n’est pas un slogan…Ce doit être une règle. La campagne n’est pas terminée : elle ne fait que commencer. Si le vote avait lieu aujourd’hui, je voterais Bayrou, oui…Mais nous ne sommes pas encore en 2007. »

LIRE LA CHRONIQUE D'ALSATOP >>>>>>>>>>>

07/12/2006

"Pourquoi je choisis Bayrou", par Jean Peyrelevade

Sur mon site politique (Strasbourg je t'aime...Le Jardin de la démocratie"), deux articles du Monde très intéressants:

1) Jean Peyrelevade choist Bayrou.Et il dit pourquoi... Un soutien de poids pour "La France de toutes nos forces". Ancien directeur de cabinet, grand patron, auteur de plusieurs livres (dont l'un a été sacré "livre économique de l'année", "LE CAPITALISME TOTAL", au Seuil), chroniqueur à l'EXPRESS, estime que seul Bayrou peut réusir les réformes dont la France a besoin dans une Europe bloquée et dans un monde qui change... >>>>>

2) François BAYROU dénonce les "appareils du PS et de l'UMP" et explique sa stratégie pour qu'une "page se tourne vraiment" >>>>>>>

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