25/03/2007
Demain se prépare aujourd'hui AVEC les jeunes
STRASBOURG : LES GRANDS DEBATS DE LA « UNE », AVEC CHANTAL CUTAJAR
LES JEUNES ET LE PROJET BAYROU : Un forum organisé par Chantal Cutajar et Houria Mebarki le 30 mars à 19 heures au CSC LE GALLET à HAUTEPIERRE (1a, Boulevard BALZAC)
VENEZ NOMBREUX. POSEZ VOS QUESTIONS
ENTREE LIBRE DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES.

L’avenir ? Ce n’est pas une somme de désirs. C’est le présent de demain.La réalité future que l’on façonne aujourd’hui, pour les jeunes d’aujourd’hui et les anciens de demain.
L’avenir ? Ce n’est pas un catalogue d’espérances, d’espoirs, de promesses. Ce n’est pas une ligne d’horizon où tout est possible. C’est une volonté forte au service d’un dessein clair : faire que demain soit meilleur qu’aujourd’hui, que le progrès (maîtrisé) soit une progression et non une régression.
Le futur sera ce que nos actions au présent le feront. des actions qui exigent détermination, énergie, ténacité, et vision.
Non à l’avenir bouché. Non à un avenir hypothéqué par les endettements publics d’aujourd’hui. Non à un avenir handicapé par les crises politiques, sociales, culturelles et sociétale d’aujourd’hui. Non à un avenir vers lequel on avance à reculons avec des idéologies passéistes d’un nationalisme mal compris, des réflexes de peur, des réactions de rejet de l’Autre et des autres…
Oui à un avenir abordé avec une confiance recouvrée, un esprit d’ouverture et de dépassement de soi-même, une énergie créatrice, une détermination à toute épreuve.
L’avenir à bras-le-corps ! C’est l’un des thèmes centraux du projet de François Bayrou. Les jeunes et la jeunesse inspirent la plupart de ses propositions. Dans tous les secteurs d’activités. Car la jeunesse n’est pas un ghetto sociétal : elle est directement concernée par tous les défis à relever dans tous les domaines.
François Bayrou est, en toute honnêteté, le candidat qui prend le plus en compte les questions soulevées par la diversité générationnelle. Il refuse les écueils de « l’enfant -roi » et du « jeunisme » démagogique et ceux du « jeune bouc émissaire », du « péril jeune », de la « peur des jeunes », du sectarisme « anti-jeune »… Sur ces questions comme sur d’autres : réalisme et idéalisme, vision et pragmatisme.
Ses expériences de père de famille, d’enseignant, de ministre de l’éducation nationale ont été mise au service d’une réflexion profonde sur les évolutions de la société. Les questions relatives à la jeunesse sont incluses dans les compétences du grand ministère des évolutions sociétales qui devra non seulement gérer les réalités d’aujourd’hui mais anticiper les évolutions de demain.
Démocratie (nationale et locale), éducation, loisirs, droits et devoirs, citoyenneté, apprentissage, études supérieures, liberté de circulation en Europe, service civique universel, lutte contre les discriminations, égalité des chances prévention et répression de la délinquance, vie dans la Cité, législation sur les mœurs, lutte contre les exploitations des enfants et des jeunes, conséquences de la révolution Internet, emploi, santé, urbanisme, vie sportive… Posez vos questions. Elles trouveront réponses.

Faites vos suggestions, faîtes part de vos idées : vous serez entendu (e)s. Si vous ne pouvez pas assister au « grand débat de la UNE », le premier d’une série de réunions publiques qui seront organisées (au moins) jusqu’aux élections législatives, écrivez-nous, envoyez nous des courriels. Merci pour votre attention.
Pour tout renseignement complémentaire: Houria Mebarki 0662 59 92 13
RAPPEL
Service civique universel : « Retrouver de la cohésion sociale : dans les faits, dans la vie, pas dans les mots. », par François BAYROU
« Pour tous les jeunes, garçons et filles, je défends depuis 2001 l’idée d’un service civique et humanitaire de six mois, temps de brassage, d’apprentissage et de service aux autres. Ce service concernera à la fois les jeunes Français et les jeunes immigrés qui ont grandi en France. Pour ceux-ci, l’accomplissement de ce service sera une clé de l’attribution de la nationalité française.
Les jeunes ont le plus grand besoin de sortir de leurs ghettos, ghettos de jeunes pauvres ou de gosses de riches. Ils ont besoin de rencontrer des jeunes d’autres milieux sociaux, de bouger, de sortir d’une société obnubilée par la seule consommation, de donner quelque chose d'eux-mêmes à la communauté.
En donnant six mois à la société pour des actions civiles et humanitaires, en France, en Europe ou dans les pays en voie de développement, ils en retireront un immense bénéfice humain. Il va de soi que ces acquis pourront être pris en compte dans leur parcours de formation », qu’il s’agisse de la validation des acquis de l’expérience ou d’unités de valeurs dans le cadre des études universitaires.
« De nombreux domaines ont besoin de ce don de quelques mois : la sécurité dans les transports en commun dans les grandes agglomérations, la surveillance des massifs forestiers au plus brûlant de l’été, l’aide aux personnes âgées, handicapées ou à mobilité réduite, l’assistance ou la sécurité des personnes fragiles dans les gares ou les aéroports.
Cela coûtera cher - quatre ou cinq milliards d’euros - mais il faut le faire. A tous les points de vue, c’est une nécessité urgente. La décision de créer ce service civique universel réclame une légitimité forte, indiscutable. Elle sera soumise à référendum . »
François BAYROU
15:38 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politqiue, jeunes, ensenseignement, société






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